Lire ( La Presse Littéraire du 29 Juin 09)
L’appel éternel

Il faut reconstruire Carthage, de Patrick Voisin
Il ne s’agit pas d’une nouvelle parution. Il faut reconstruire Carthage de Patrick Voisin date de 2007 mais, hélas, comme tout ouvrage glorifiant la culture classique, il n’eut guère d’écho lors de sa parution.....(Lire la suite)
COLLOQUE ( La Presse Littéraire du 22 Juin 09)
Les pouvoirs du théâtre
Forum du théâtre européen (Nice)
Qui peut, aujourd’hui, contester le rôle éminemment fédérateur du théâtre ? N’est-il pas, dans tous les pays, la manifestation sociale par excellence ? Le reflet, l’expression des conflits, des espoirs et des craintes, des forces sociales en présence? ....(Lire la suite)
Vient de paraître ( La Presse Littéraire du 15 Juin 09)
Le «transcrivain»
L’Epreuve de la Béance - L’Ecriture nomade chez Hédi Bouraoui, de Abderrahman Beggar
Né en 1932 à Sfax—ville qui lui a inspiré Retour à Tyna—, installé au Canada depuis les années soixante, Hédi Bouraoui est un spécialiste des littératures africaine, caribéenne et franco-ontarienne, auteur de plusieurs ouvrages scientifiques, de nouvelles et de recueils de poésie....(Lire la suite)
Vient de paraître ( La Presse Littéraire du 8 juin 09)
La vraie fin de l’histoire
Les Ailes de la reine, de Waciny Laredj
L’écrivain algérien Waciny Laredj confiait un jour à la revue Encres vagabondes : «J'écris… des romans qui sont très rattachés à l'actualité comme La gardienne des ombres, Le miroir des aveugles....(Lire la suite)
Colloque ( La Presse Littéraire du 1 juin 09)
«Ces passeurs d’esprit…»
«Traduction, pluridisciplinarité et traversée des frontières» (III)
Dernière partie de l’intervention de notre collaborateur permanent, le Pr et écrivain Rafik Darragi, intitulée : «Interrogations et préjugés : la traduction en question», lors du colloque international consacré à la traduction qui s’est déroulé à Alger les 27, 28 et 29 avril. Rappelons que ce colloque a été organisé par le département d’interprétariat et de traduction de la faculté des Lettres et des Langues de l’Université d’Alger Ben Youssef-Benkhedda....(Lire la suite)
Colloque ( La Presse Littéraire du 25 Mai 09)
La symphonie polyphonique du monde
«Traduction, pluridisciplinarité et traversée des frontières»(II)
Dernière partie de l’intervention de notre collaborateur permanent, le Pr et écrivain Rafik Darragi, intitulée : «Interrogations et préjugés : la traduction en question», lors du colloque international consacré à la traduction qui s’est déroulé à Alger les 27, 28 et 29 avril. Rappelons que ce colloque a été organisé par le département d’interprétariat et de traduction de la faculté des Lettres et des Langues de l’Université d’Alger Ben Youssef-Benkhedda.Un colloque international consacré à la traduction vient d’avoir lieu à Alger les 27, 28 et 29 avril. Organisé par le Département d’interprétariat et de traduction de la faculté des Lettres et des Langues de l’Université d’Alger Benyoussef-Benkhedda, il a pour titre : «Traduction, pluridisciplinarité et traversée des frontières»...(Lire la suite)
Colloque ( La Presse Littéraire du 18 Mai 09)
Comment transcender les frontières
«Traduction, pluridisciplinarité et traversée des frontières»
Un colloque international consacré à la traduction vient d’avoir lieu à Alger les 27, 28 et 29 avril. Organisé par le Département d’interprétariat et de traduction de la faculté des Lettres et des Langues de l’Université d’Alger Benyoussef-Benkhedda, il a pour titre :
Traduction, pluridisciplinarité et traversée desfrontières...(Lire la suite)
Nouvelle( La Presse Littéraire du 11 Mai 09)
Un rêve à Tunis
La Blanche et la Noire, de Leïla Sebbar
«A Tunis, dans l’ombre de la vieille Jamaâ el Zitouna, sous les voûtes emplies d’une pénombre bleuâtre, où des ouvertures espacées jettent de brusques rayons de lumière, nette et vivante, il est une cité privilégiée où règne un discret silence comme oppressé par le voisinage de la mosquée, grande à elle seule comme une petite ville…»...(Lire la suite)
Vient de paraître ( La Presse Littéraire du 27 Avril 09)
Ut pictura poesis
La figure du monde. pour une histoire commune de la littérature et de la peinture, de Annie Mavrakis
Dans L'art poétique de Horace, un simple vers (le vers 361) «ut pictura poesis erit» (Une poésie sera comme une peinture) s'est transformé au cours des siècles en une véritable injonction invitant le poète à imiter la peinture. Faut-il l'avouer ? C'est une tâche ardue que peu d'écrivains accomplissent avec bonheur...(Lire la suite)
Soirée
internationale de poésie (II)
L’éloge de l’Autre
Voici la 2e partie du compte rendu de la soirée
internationale de poésie organisée à la maison de l’Unesco à Paris dans
le cadre des «Mercredis culturels de l’ambassade» le 18 juin 2008.

Jean-Pierre Siméon, Luis Mizón et Issa
Makhlouf
Le représentant du Liban, cette terre pétrie
d’histoire et de poésie, est l’écrivain et poète, Issa Makhlouf. Ses textes,
traduits de l’arabe, peuvent ne pas plaire à l’amateur de poésie française
exigeant, celui qui recherche avant tout la structure rythmique. Pourtant, le
plaisir du texte existe, le ton élégiaque aidant ...(Lire la suite)
Colloque
La francophonie
à Alep
Eclairage et réévaluation à Alep
(2)
(2ème
partie de l'article "Eclairage
et réévaluation à Alep (1)")
La
communication du professeur Zineb Ali-Benali, de l’université Paris 8 : «Les
textes littéraires francophones : questions pour un enseignement», se veut une
analyse historique et sociologique de la didactique qui prévaut aujourd’hui dans
le monde francophone. L’intervenante commence par souligner la complexité de la
politique officielle de la France et...(Lire la suite)
Pèlerinage
(Damas)
«J’ai
soudain le sentiment d’être né dans cette ville» (p.298), disait Amin
Maâlouf dans son livre, Origines, (Grasset, 2004)
parlant de son «pèlerinage»
à La Havane où il est allé se recueillir sur la tombe de son grand-oncle
Gebrayel. Qui n’a jamais ressenti lors d’une flânerie dans une ville au nom
mythique cet étrange sentiment d’appartenance ? Nous l’avons connu nous-mêmes à
deux reprises, en l’espace d’un an, à l’occasion de deux séjours, l’un à
Cordoue, l’autre à Damas. Pourtant, contrairement à Amin Maâlouf, nous ne sommes
pas venus là pour prier sur les mânes d’un ancêtre. Non, nous ...(Lire la suite)
|